Lundi 31 août 2009
1
31
/08
/Août
/2009
18:04

Les "super héros" de Simon Astier
Simon Astier, Yvain dans la série Kaamelott, revient depuis quelques temps sur les écrans avec une nouvelle série dont il est également réalisateur : Hero Corp
La série a été premièrement diffusée sur Comédie en octobre 2008 puis par la suite sur France 4 en juillet dernier.
Le pitch de la série
John (Simon Astier) est convié à venir dans un village isolé où sa tante vient de mourrir et l'a réclamé une dernière fois lors de son dernier souffle.
Les habitants plus étranges les uns que les autres se révèlent avoir un comportement très étrange avec John, quelle ne sera pas sa surprise lorsqu'on lui révélera qu'il se retrouve dans un village
de super héros.
Ma critique
Cette série peu connue pour le moment est sans doute une des meilleures surprises de l'année et même si Simon Astier porte un nom qui aurait pu lui éviter de se forger un prénom, il fait largement
ses preuves autant dans la réalisation qu'une nouvelle fois dans ses talents d'acteur comique.
La série en streaming
La première saison complète à cette adresse :
Hero Corp Saison 1
(Une astuce pour megavideo, redémarrez votre box ou routeur pour pouvoir regarder les vidéos au delà du temps imparti)
Le teaser
Quelques extraits de la série :
Par Noraj
-
Publié dans : Séries
4
Dimanche 30 août 2009
7
30
/08
/Août
/2009
16:44

Un peu de fraicheur
Le blog s'ouvre à partir d'aujourd'hui à de nouveaux sujets, l'actu et les buzz du web, l'actu et
la critique des séries, des films et des médias.
Vous pourez retrouver toutes ces catégories dans le menu à droite au fur et à mesure des nouveaux articles.
Facebook Manners
Cette vidéo présente les "codes" de facebook à la façon d'un film pour ménagère des années 60, elle commence à faire le tour du web et je tenais vraiment à vous la présenter.
Particulièrement bien réalisée et drole c'est donc pourquoi vous pouvez la retrouver ici 
Par Noraj
-
Publié dans : Web
0
Samedi 29 août 2009
6
29
/08
/Août
/2009
16:29
Les faits
Vendredi 28 août, le site internet du premier ministre diffuse par erreur le nom de 3 nouveaux au gouvernement, les "heureux" élus furent Axel Poniatowski, Paul
Giacobbi et finalement Frédéric Lefebvre.
Les noms sont rapidement retirés de la page cependant le buzz se crée autour de la nouvelle alors que Sarkozy avait annulé le remaniement ministériel prévu, estimant que le gouvernement avait
mieux à faire en cette rentrée chargée.
Une "erreur technique" ?
Matignon dément donc rapidement la nouvelle et qualifie cela d'erreur technique.
Une collaboratrice du site d'information du gouvernement aurait semble t-il prit des notes personnelles sur son ordinateur et se serait probablement trompée puisqu'elle aurait publié par erreur ces
noms sur le site officiel.
Bien entendu l'interface d'administration de ce site doit être faite de telle manière qu'elle ressemble à s'y méprendre à Word, encore faudrait t-il imaginer que les personnes chargées d'écrire les
notes publiées et ceux qui les publient sont les mêmes.
Vraie erreur ou vraie bourde médiatique, une réelle différence existe.
Tenue correcte exigée pour les dérapages du gouvernement, le déguisement
Même si "l'erreur" semble anodine ce n'est pas la première du genre qui fait parler d'elle, on se souvient du malaise du président pendant son jogging le 26 juillet
dernier.
Le même Frédéric Lefebvre, porte parole de l'UMP, déclarait premièrement que le président avait été victime d'un malaise cardiaque avant de se rétracter et de déclarer tout comme l'entourage du
président qu'il s'agissait d'un simple malaise suite à un effort trop intense, sorte de malaise vagal.
La santé et la transparence avant tout
Erreur de communication ou petit mensonge, peu importe me direz vous, le problème étant que Nicolas Sarkozy s'était engagé à ne pas mentir sur l'état de sa santé et
publier régulièrement des bilans de santé.
Jouer la franchise c'était important en temps d'élections présidentielles car ce fut souvent un problème au cours de la Vème république or il semblerait que
notre président en exercice ne déroge pas à la règle, je vous défie de trouver un quelconque bilan de santé publié avant son malaise du 26 juillet.
Durant la Vème république, Pompidou fut le premier exemple du genre, mort pendant son mandat alors que les communiqués officiels annonçaient de "simples
grippes" il succombât à une septicémie foudroyante due à sa maladie de Waldenström.
Les mensonges ne se sont pas arrêtés là puisque Mitterand, son successeur, avait lui aussi décidé de jouer la carte de la franchise en publiant tous les 6 mois son propre bilan de santé, les bilans
ont tous faits états de sa bonne forme malgrès son âge.
Cependant François Mitterand est opéré en 1992, pendant son mandat, à cause d'un cancer de la prostate dont personne n'a entendu parler jusque là, il décédera 4 ans plus tard, un an après la
fin de son mandat, de ce même cancer qui n'avait plus fait parler de lui depuis la fameuse opération.
Le best of du porte parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre
Celui dont je parlais plus tôt et ses petits 'bourdes' médiatiques
.
Par Noraj
-
Publié dans : Actu-Société
1
Mercredi 26 août 2009
3
26
/08
/Août
/2009
16:42
Récapitulatif des faits
14 Juillet deux 'conseillers' français sont enlevés à leur hôtel dans la capitale somalienne, Mogadiscio.
Les deux otages ont été enlevés par une dizaine de miliciens islamiste radicaux qui ont neutralisé les gardes de sécurité de l'hôtel.
Les deux hommes étaient officiellement, et selon le Quai d'Orsay, en mission d'assistance auprès du gouvernement somalien pour apporter une aide en matière de sécurité au gouvernement du
président Cheikh Charif.
Une version officielle qui sonne faux
Le premier détail ayant mit la puce à l'oreille des journalistes étant le fait que les deux français se seraient présentés à la réception de l'hôtel en tant que
'journalistes'.
Des sources proches du dossier, reprises par bon nombre de journaux (Le Parisien, Rue 89 ...), qualifient les deux hommes d'agents secrets ou encore d'espions, il est également confirmé que les
deux agents sont rattachés à la DGSE, services secrets français.
Le Quai d'Orsay tiendrait-il à nous cacher ses opérations secrètes ?
Possible, sinon tout le charme autour de l'espion et des dossiers classés secrets défense s'évanouirait.
On prend les mêmes et on recommence
L'info est parue ce matin, un des deux otages, Marc Aubrière, a été libéré.
Nous assistons à un début de happy end, cependant l'histoire qui nous est contée contient plusieurs versions.
Nous apprenions ce matin, d'après reuters et la police somalienne, que l'homme s'était échappé en tuant trois de ses geôliers, probablement à l'aide d'une brosse à dent aiguisée dans sa
cellule.
Information démentie par le Quai d'Orsay qui explique que le 'détenu-agent secret' s'est échappé en profitant du sommeil de ses kidnappeurs, certainement à la façon d'un James Bond et en faisant un
pied de nez aux miliciens qui n'avaient certainement pas pensé à mettre en place des tours de gardes.
La dernière version est celle des kidnappeurs du mouvement Al Chabaab, proche de la cellule Al Quaïda.
Ces derniers expliquent que la France a entamé des négociations avec la cellule terroriste et a versé une rançon dans le but de permettre la libération des otages, cependant eux ne démentent pas le
fait que 3 de leurs 'complices' ont été retrouvés morts ce matin (selon Le Point).
Qui croire ?
Dans cette affaire nul doute que la vérité et le mensonge s'entremêlent et qu'il est assez difficile de comprendre réellement ce qui s'est passé.
Même si elle provient des 'méchants' leur version est probablement celle qui présente le moins d'incohérence, a-t-on eu affaire à une remise de rançon ou une tentative de libération qui a mal
tourné, la vérité semble dure à faire dans ce genre d'affaire impliquant des otages et les services secrets.
Le gouvernement refuse en effet d'admettre toute négociations avec les terroristes ce qui ne permet pas forcément d'obtenir des informations fiables, on se rappelle de l'affaire Ingrid Betancourt
qui avait déjà semé le trouble sur les modalités de sa libération.
Ci dessous, le reportage qui a suivit le kidnapping énonçant quelques contradictions autour de cette affaire et présente également la situation actuelle dans laquelle se trouve la Somalie.
Par Noraj
-
Publié dans : Actu-Société
1
Mardi 25 août 2009
2
25
/08
/Août
/2009
18:25

La BNF qui voulait suivre son temps
La Bibliothèque Nationale de France, regroupant une bonne partie de la culture française souhaite depuis décembre 2004 accéder à une numérisation de tous ses
ouvrages.
L'intérêt étant de préserver ces oeuvres et donc la culture française dans le temps et de permettre plus facilement l'accès de ces oeuvres au public.
Malheureusement pour la BNF la numérisation de tous ces volumes est estimée aux alentours des 50 à 80 millions d'euros, or le budget annuel aloué à cet organisme ne dépasse pas les 5 millions
d'euros.
Google et ses super pouvoirs
L'organisation posséde actuellement :
• Le principal moteur de recherche du web controlant finalement tout ce
qu'on voit sur le web, Google
• Le principal site de vidéo en ligne, Youtube
• Le principal site de géolocalisation, Google Map
• Un des plus gros service de messagerie, Gmail
• Son propre navigateur, Google Chrome
• Un OS en préparation pour concurrencer Windows, Google Chrome OS
• Un système de messagerie instantanée, Google Talk
• Son propre OS pour téléphone portable, l'Androïd
• Se lance dans le médical, Google Health et autres projets
• Un système de bibliothèque en ligne, Google Books
• Une bonne partie de la planète et de nos cerveaux
Cette société souhaite donc financer la numérisation de notre patrimoine en déboursant entre 50 et 80 millions d'euros, une broutille pour ainsi dire.
Google Charity serait donc en développement ?
Hé non, par cette offre faite à la BNF, Google souhaite par la même occasion pouvoir diffuser gratuitement le contenu des livres tombés dans le domaine publique via son service Google Books et
pouvoir vendre d'autres ouvrages via les livres numériques.
Même si l'idée semble plaisante pour les internautes, elle ne fait pas l'unanimité
Tout d'abord au sein même de la BNF puisque le président de la BNF en 2005, Jean-Noël Jeanney, avait vivement refusé la généreuse proposition de notre super-multinationale
préférée.
La direction a déclaré que Google n'était pas la seule société ayant ouvert les pourparlers puisqu'entres autres Microsoft s'était proposé avec une offre certes moins alléchante que celle de
Google.
Même au sein du gouvernement le rapprochement fait polémique puisque Frédéric Mitterand, ministre de la culture et de la communication s'en est mêlé en publiant un communiqué en précisant que 'les
solutions retenues devront l'être dans le strict respect des droits d'auteurs'.
Forcément, bientôt la rentrée et le retour d'HADOPI, il ne faudrait pas louper la com' autour des droits d'auteurs.
La ligue des justiciers contre-attaque
Les principaux concurrents de Google tous réunis sous la même bannière, Microsoft, Yahoo et Amazon ont décidé de faire front contre leur pire ennemi derrière la bannière de
l'association 'Open Book Alliance'.
En effet si Google continue ses OPA sur les livres du monde entier et continue à les diffuser, les géants du web, Microsoft et Yahoo se retrouveront menacés devant l'ampleur que prend le projet
lancé il y a un peu plus de 10 ans de ça par deux étudiants, Larry Page et Serge Brin.
De son côté, Amazon se voit menacée par le fait que Google souhaiterait mettre en oeuvre un service proposant la vente de livres numériques et aurait de grandes chances de faire perdre sa place de
leader sur ce marché à Amazon.
Or le combat ne date pas d'hier puisque il y a 3 ans déjà Google a été poursuivi en justice par plusieurs associations d'auteurs américains car la société souhaitait diffuser sur le web plus de 20
000 ouvrages tombés dans le domaine public gratuitement tout en rémunèrant les maisons d'éditions via la pub.
Un combat de super-héros qui est finalement idéologique ?
Si d'un côté Google propose l'accès à la culture pour tous via internet il souhaite aussi créer un monopole autour de ses différentes activités, l'autre camp n'est pas plus
héroïque puisque les autres géants du secteur souhaitent protéger les auteurs mais également ne pas perdre leurs monopoles dans leurs domaines respectifs.
'Don't be evil', le slogan de Google
Pour finir, une petite visite des locaux de Google qui souhaite préserver son image de gentille société avec ses employés détendus et qui ne veut rien de mal
au monde si ce n'est peut-être le conquérir.
Par Noraj
-
Publié dans : Actu-Société
0
Derniers Commentaires